En attendant Avatar 2…

Le réalisateur James Cameron nous offre, pour nous faire patienter, un documentaire en quatre volets sur
« Les secrets des cétacés ». Avec cette série autour des baleines, il veut nous montrer « ces aliens avec lesquels nous partageons la planète ». Le documentaire du réalisateur canadien sort jeudi 22 avril sur Disney+, à l’occasion de la journée de la Terre. Il est le fruit de trois ans de tournage, dans tous les océans, pour suivre des groupes de baleines, bélugas, orques et autres cachalots. Une fresque poétique et écologique.

Radio France – Marion Lagardère – publié le 20/04/2021 | 09:46

Trente-deux ans après Abyss, James Cameron, 66 ans, le réalisateur de TerminatorTitanicAlien et Avatar, nous emmène de nouveau au fond des océans. Cette semaine, il sort une série documentaire, produite pour National Geographic et diffusée sur Disney+ qui nous embarque pour un autre monde, à la rencontre de ses habitants à l’intelligence particulièrement développée, aux cerveaux énormes et aux facultés cognitives encore méconnues : le monde des cétacés. Ça s’appelle Les Secrets des baleines, racontés en VOSTFR par Sigourney Weaver et James Cameron en parle dans une longue interview accordée au magazine américain Newsweek. Un entretien qui fait office de plaidoyer, d’appel à défendre la vie marine. Parce que James Cameron n’est pas juste réalisateur. Il est aussi plongeur expérimenté, explorateur, et acteur de la protection de l’environnement. Et il veut nous montrer nos voisins, « Ces aliens, dit-il, avec lesquels nous partageons cette planète », des êtres qui ont toute une vie sociale, « exactement comme nous », précise le réalisateur, qui organisent des concours de chant, des jeux, qui vivent en familles recomposées, qui adoptent, et qui sont en deuil lorsque l’un des leurs vient à mourir. Pendant trois ans, avec le photographe Brian Skerry, il a filmé au large des six continents, dans tous les océans, orques, baleines, belugas, narvals et cachalots.

Sigourney Weaver et james Cameron

« On ne défend que ce que l’on aime ou ce dont on se soucie, explique le réalisateur. Se soucier de choses, des êtres, des autres, c’est le premier pas vers l’action. » James Cameron

Voilà ce que vise James Cameron : sensibiliser le spectateur à l’impact de nos modes de vie sur les autres habitants de la Terre, jusqu’au fond de l’océan. Des rejets de déchets aux filets de pêche meurtriers, en passant par le trafic maritime et la pollution sonore, ce fléau invisible qui assourdit les baleines.

Au fil de ses recherches, James Cameron a d’ailleurs arrêté de manger du poisson. Il est devenu vegan. Il dit tout cela à Newsweek, un message direct, culpabilisant peut-être pour certaines oreilles, mais « dans la série, dit-il, l’idée n’est pas de vous marteler la tête avec un message conversationniste, ça n’est pas de vous dicter votre conduite, c’est de faire du divertissement avec une conscience. » De quoi nous faire regarder autrement ces « aliens de la mer », nos voisins.

https://www.nationalgeographic.fr/disney/les-secrets-des-baleines-bande-annonce

« National Geographic approfondit depuis longtemps notre lien avec le monde qui nous entoure, et je suis heureuse d’être la narratrice de cette superbe série »déclare Sigourney Weaver. « Les spectateurs pourront ressentir l’émotion, la grâce et la puissance extraordinaire de ces magnifiques créatures et réaliseront à quel point nous sommes similaires. »

« De nouvelles technologies utilisées pour la recherche scientifique couplées à une narration exceptionnelle… LES SECRETS DES BALEINES possède tout ce que j’aime. Je suis fier de travailler avec National Geographic pour dévoiler de nouvelles perspectives incroyables sur la vie intérieure des baleines, leurs émotions et leur culture. Ces animaux majestueux et mystérieux continuent de nous surprendre. »
, confie James Cameron.

« Immortaliser ces baleines a été l’une des expériences les plus enrichissantes de toute ma vie, et je suis ravi de partager aujourd’hui ces images emplies de beauté »,reconnaît Brian Skerry. « J’espère qu’en observant leur monde, les spectateurs pourront ressentir la joie, la douleur et l’amour qui émane de ces animaux. »

Brian Skerry, l’un des plus grands photographes océaniques au monde, a passé plus de 10 000 heures sous l’eau, à documenter des territoires inexplorés et à élucider les problèmes environnementaux, conduisant souvent à un changement de politique. Son travail alimente les recherches et l’attachement de National Geographic à protéger les espèces animales menacées d’extinction. Le 22 avril 2021, National Geographic célèbrera notre monde merveilleux à travers des programmes sensibilisant aux immenses défis auxquels la Terre est confrontée et inspirant la gestion de ces derniers pour les générations à venir.

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